Il ne peut pas y en avoir de meilleurs. Il n'y en aura pas un qui m'apprendra autant. Il n'y en aura pas un que j'aimerai autant. Non, c'est sur, il était le seul, l'unique.
"T'es beau, t'es beau comme un cri silencieux, vaillant comme un métal précieux, qui se bat pour guérir de ses bleus. C'est comme une rengaine, quelques notes à peine, qui forcent mon coeur, qui forcent ma joie, quand je pense à toi, à présent. J'ai beau, j'ai beau me dire qu'au fond c'est mieux, même si c'est encore douloureux, je n'ai pas de recoin silencieux. C'est beau, c'est beau parce que c'est orageux, avec ce temps je connais peu, les mots qui trainent au coin de mes yeux. C'est comme une rengaine, quelques notes en peine, qui forcent mon coeur, qui forcent ma joie quand je pense à toi, toi qui sors de scène, sans armes et sans haine, j'ai peur d'oublier, j'ai peur d'accepter, j'ai peur des vivants, à présent. T'es beau ..."
* "Tu sais, Jigolo n'a jamais rendu à personne ce qu'on lui donnait. Moi je l'aimais comme une folle, j'aurais fait n'importe quoi pour lui, et lui continuait à m'en faire baver. Mais finalement, je crois que c'est justement pour ça qu'on l'aime. Jigolo est un GRAND poney, c'est un poney-roi et dans sa tête, il ne nous doit rien. Tu as encore tellement de temps devant vous ... je suis sûre que tu parviendra à ce qu'il te rende ce que tu lui offre, en tout cas moi je te dis merci de prendre encore soin de lui,
merci !"